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Equipes de réponse rapide : un véritable rempart contre le choléra

Une équipe de réponse rapide du département du Centre

Les chiffres du choléra se sont considérablement réduits au cours de cette année 2017. Ils n’ont jamais été aussi bas. La nouvelle stratégie de lutte contre le Choléra a porté ses fruits. Au centre de l’attention se trouvent les équipes de réponse rapide, qui sont de véritables guerriers. Les membres vont combattre le choléra dans les départements ciblés, par beau temps ou temps de pluie. Principalement dans le département du Centre, où les distances à couvrir sont parfois immenses. L’UNICEF est l’un des acteurs clés de la lutte contre le choléra dans le pays.

Mirebalais, le 23 novembre 2017-La voiture tout-terrain subit les assauts des roches, la route n’est pas bonne. Il faut zigzaguer entre les crevasses, pour éviter la boue. Il a plu la nuit dernière, mais les conditions sont acceptables pour arriver à Menaj, localité de Laschaobas (Centre).

L’équipe de réponse rapide d’ACTED, partenaire de l’UNICEF, avec leurs T-shirts verts reconnaissables à plusieurs lieues, est sur le pied de guerre. Elles viennent mener une séance de sensibilisation. Mais la communauté est assez calme, car aujourd’hui c’est jour de marché. Cependant se trouvent encore des gens qui pourront écouter les messages et recevoir les kits d’hygiène, au besoin.

Un membre de l’équipe rapide avec un haut-parleur s’est déjà détaché pour rassembler les personnes qui sont présentes. Dans la vallée vide, sa voix est répercutée par l’écho. Il réussit à rassembler une vingtaine de femmes et quelques enfants. Les hommes sont dans les champs.

Important de continuer la sensibilisation

Une séance de sensibilisation

L’équipe commence à faire la sensibilisation à l’hygiène. Aujourd’hui, l’équipe est là pour un renforcement de sensibilisation. Il se déroule généralement suite à la distribution de kits d’hygiène. Ces kits contiennent du savon, des Sérum de réhydratation orale, et des aquatabs et un seau à robinet.

« Il faut vous laver les mains dans les moments cruciaux, avant de manger et après être sorti de la toilette. Il faut utiliser de l’eau traitée pour votre santé et celle de vos enfants ». Après ces messages, l’équipe demande aux riverains qui n’habitent pas trop loin d’apporter l’eau avec laquelle ils se servent pour faire un test sur le taux de chlore résiduel, pour vérifier s’ils ont respecté les instructions.

Les activités des équipes de réponse rapide consistent en trois parties : investigation, réponse, sensibilisation. « Concernant la situation pour le bas-Plateau, c’est assez calme car nous sommes passés de 38 cas par semaine à 14 cas et pour le moment c’est seulement 7 cas », explique Jennyfer Joseph, responsable de projet choléra pour le Bas-Plateau central.

Parcourir de grandes distances

L’une des plus grandes difficultés pour les équipes de réponse rapide, revient aux grandes distances qu’ils doivent parcourir pour atteindre les endroits éloignés. Parfois cela peut prendre plusieurs heures, voire plusieurs jours. Car ils doivent dormir en chemin, pour continuer leurs activités et s’assurer que tout le monde est sensibilisé aux principes d’hygiène.

« Dans certains endroits montagneux, même les mules ne peuvent pas passer, mais nous sommes obligés d’y aller s’il y a des cas de choléra. Cela fait partie de notre mission. Des fois nous faisons des missions de plusieurs jours dans ces localités pour toucher tout le monde », rappelle Nadia Delmond, chef d’équipe d’urgence pour Acted, rappelant que la réception des gens est toujours positive.

 

Célébration de la Convention relative aux droits des enfants : Placer le respect des droits des enfants au cœur

Les principaux partenaires, lors de la certification des familles d’accueil

Port-au-Prince le 21 Novembre 2017- A l’occasion de l’anniversaire de la Convention relative aux droits des enfants, célébré le 20 novembre, partout dans le monde, l’UNICEF réitère son souhait de voir chaque enfant au sein d’une famille. Ainsi l’UNICEF supporte l’Institut du Bien-Être social et de Recherches (IBESR) pour la réalisation de la semaine de l’Enfance. Le thème national étant « YON FANMI POU CHAK TIMOUN » (Une famille pour chaque enfant).  

Comme chaque année, l’objectif de l’UNICEF dans le cadre de cette semaine est de mettre l’accent sur le droit de chaque enfant au bien-être physique, mental et émotionnel. L’organisation appelle à placer le respect des enfants en tant que personnes à part entière au centre de l’attention publique.

En mettant l’accent sur le rôle primordial que jouent les familles pour le développement de l’enfant, en présence de la Première Dame de la République, Mme Martine Moise, l’UNICEF a procédé ce lundi 20 novembre de concert avec l’IBESR et le Ministère des affaires sociales et du travail (MAST) ainsi que d’autres partenaires, à la certification de 76 familles d’accueil.

« L’UNICEF soutient tous les efforts qui visent à réduire le nombre d’enfants placés dans les institutions. La place d’un enfant est dans la famille, biologique ou d’accueil. C’est ce qui lui permet de développer tout son potentiel. », souligne Marc Vincent, Représentant de l’UNICEF en Haïti. « L’UNICEF soutient le gouvernement haïtien pour le bien-être de tous les enfants en Haïti ».

Dans cette même logique, ce 21 novembre, s’est tenue la cérémonie de certification des ‘Écoles amies de l’hygiène’ en partenariat avec le Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, du Ministère de la Santé publique et de la population ainsi que d’autres partenaires. De bonnes conditions d’hygiène au sein de l’école sont un apport important à l’apprentissage des enfants. Sur les 17 écoles certifiées dans les départements du Centre et de l’Artibonite, 13 sont appuyées par l’UNICEF.

Oui à la Participation

Au-delà des activités dédiées à la protection, à la survie et à l’éducation l’UNICEF entreprendra durant la semaine du 20 novembre une série d’activités visant à valoriser la voix des enfants et des adolescents. La participation étant le quatrième pilier de la CDE le but est de communiquer avec, pour et à travers les enfants. Les voix des enfants seront partagées à travers les médias sociaux, et le Blog de l’UNICEF.

Non à la Violence

Durant toute la semaine du 20 novembre, de courtes vidéos d’opinion sur la violence quotidienne, des « voxpops », seront partagés sur les médias sociaux car l’UNICEF travaille pour « Une famille sans violence pour chaque enfant. » Dans la même logique est planifié un atelier sur la violence et la résilience qui sera suivi par une remise de diplômes au premier groupe d’intervenants formés en l’intelligence émotionnelle et leadership personnelle.

Une série de pièces musicales destinées aux enfants, composées et interprétées par l’artiste haïtien de renom, Jean-Jean Roosevelt, sera lancée en ligne, sur nos réseaux sociaux, ainsi que la vidéo musicale ‘Pou chak timoun’ (Pour chaque enfant).

La CDE un texte important pour les droits de l’enfant  

Dans 54 articles et deux Protocoles facultatifs, la Convention énonce les droits fondamentaux qui sont ceux de tous les enfants du monde : le droit à la survie ; le droit de se développer dans toute la mesure du possible ; le droit d’être protégé contre les influences nocives, les mauvais traitements et l’exploitation ; et de participer à part entière à la vie familiale, culturelle et sociale.

Les quatre principes fondamentaux de la Convention sont la non-discrimination ; la priorité donnée à l’intérêt supérieur de l’enfant ; le droit de vivre, de survivre et de se développer ; et le respect des opinions de l’enfant. Tous les droits reconnus dans la Convention sont inhérents à la dignité humaine et au développement harmonieux de chaque enfant. La Convention protège les droits des enfants en fixant des normes en matière de soins de santé, d’éducation et de services juridiques, civils et sociaux.

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Au sujet de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, partout, afin de construire un monde meilleur pour tous. Pour plus d’informations sur l’UNICEF et son travail : www.unicef.org/fr

Sur notre blog : www.timounyo.com  , Facebook : UNICEF Haiti, Twitter : UNICEFHaiti

Pour plus d’informations :

Cornelia Walther, chef de la communication à l’UNICEF, cwalther@unicef.org

 

Editorial de fin d’année

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Chers Lecteurs

Une année charnière et importante dans le cadre du bien-être et la survie de l’enfant s’achève. Conformément à notre mission, à l’UNICEF, nous avons supporté, de concert avec le gouvernement haïtien et nos principaux partenaires, beaucoup d’activités qui visent le bien-être, le développement et la survie de l’enfant.

Il serait impossible de résumer toutes les actions de l’UNICEF au cours de cette année, tant nous avons été sur tous les fronts, cependant il convient de noter les plus importantes et les plus notables.

L’implémentation de l’Approche Communautaire pour l’Assainissement total (ACAT) dans des communes ciblées du Sud-Est, du Plateau central et de l’Artibonite fut un moment fort de notre action. Cette approche a permis de mettre fin à la défécation à l’air libre dans ces localités où les enfants pourront grandir et évoluer dans un environnement plus sain. Nous travaillons maintenant avec nos partenaires en vue d’étendre cette initiative dans d’autres zones. Dans cette même veine, l’atelier sur l’état des lieux sur le secteur eau et assainissement (EPAH) a eu un impact important car il a permis aux différents acteurs de mieux comprendre les défis qui nous attendent en vue de mieux rationaliser les interventions.

En termes de budget pour l’enfance, le document ‘’Les dépenses publiques orientées vers l’enfance’’ est un précieux outil mis à la disposition du gouvernement et de tous ses partenaires. Rationnaliser ces dépenses afin que les enfants haïtiens puissent en bénéficier est un objectif louable et l’UNICEF se tient toujours aux côtés du gouvernement pour l’aider à améliorer l’efficacité des dépenses publiques destinées à l’enfance.

Dans le domaine de la lutte contre le VIH-Sida, on ne saurait passer sous silence, l’initiative ALL In (nou tout konsène) dont l’objectif ultime est l’élimination du VIH chez les adolescents. D’une ampleur mondiale, il n’en demeure pas moins que, son adaptation locale donne des motifs d’espoir. Les jeunes seront mieux informés sur la maladie, l’accès au traitement pour cette catégorie sera facilité. La volonté et l’engouement des autorités étatiques est un gage de la réussite de All In.

Et comment oublier cette étude sans précédent dans le paysage haïtien sur ‘’ Comprendre le placement familial et le travail domestique des enfants en Haïti’’. Sous la coordination du Ministère des affaires sociales et du travail, près d’une trentaine d’organisations ont collaboré pour la réussite de cette étude. Les chiffres sont édifiants et nous pousse à redoubler d’efforts, car l’enfance en domesticité relève de dynamiques sociales et complexes qui ne peuvent être ignorées. Agir sur les causes, cela permettra de changer les effets. La place d’un enfant est à l’école, non comme un employé domestique. Et cette étude nous permet de comprendre et de cerner les subtilités du travail des enfants, de comprendre qu’il existe plusieurs catégories, et que les enfants ne sont pas logés à la même enseigne. C’est donc une base importante pour l’orientation de nos interventions notamment en faveur des enfants les plus vulnérables.

Derrière tout cela, il nous faut saluer le travail extraordinaire de notre staff. Nous devons insister sur leur abnégation et leur engagement quotidien. Toujours sur le terrain dans les coins les plus reculés, comme dans cette école où il faut marcher trois heures à pied à travers les montagnes, où dans ce centre de santé où même les chevaux ne peuvent pas passer.

Nous profitons également pour remercier tous nos partenaires qui ont permis à nos programmes de se concrétiser, notamment le gouvernement haïtien, pierre angulaire des interventions de l’UNICEF, que ce soit dans l’éducation, la santé, la nutrition, l’eau et l’assainissement et la protection des enfants, la lutte contre le choléra. Un grand merci également aux organisations locales et internationales, leur collaboration a été indispensable pour l’implémentation des différents programmes.

L’année 2016 sera l’année de tous les défis. Car il nous faudra maintenir les résultats et les améliorer en dépit d’obstacles majeurs, comme une diminution considérable des financements, une conjoncture politique difficile, entre autres. Cependant nous devons faire en sorte de surmonter ces obstacles pour offrir équitablement un meilleur environnement aux enfants haïtiens et pour qu’ils jouissent de tous leurs droits et ceci sans discrimination.

UNICEF. Yon chans pou chak timoun

Merci

Marc Vincent, Représentant UNICEF Haiti

 

Une pâte d’arachide qui sauve la vie des enfants, made in Haïti

Haiti's first and only plumy'nut factory in Cap haitian

L’usine de plumy’nut au Cap haitien. (c)UNICEF Haiti/2015/Walther

Après deux jours à Cap-Haïtien (et 12 heures sur la route), je suis de retour à Port -au-Prince. Au cours de la visite, j’ai eu la chance de rencontrer Patricia Wolff, Directrice de Meds & Foods for Kids (MFK), une entreprise basée à Haïti, qui produit des aliments thérapeutiques pour traiter la malnutrition chez les enfants, y compris Plumpy’nut. Plumpy’nut est une pâte à base d’arachide riche en calories pour l’alimentation thérapeutique, ce fut une révolution quand c’est entré dans la pratique humanitaire il y a plus d’une décennie en raison de son impact rapide sur l’état nutritionnel des enfants et de sa longue durée de vie. Une grande partie de l’approvisionnement Plumpy’nut qu’UNICEF Haïti utilise pour soutenir les centres de nutrition à travers le pays est produite par l’équipe de Patricia, qui est à bien des égards un pionnier de l’entreprise sociale en Haïti.

Bien que la société continue à avoir des difficultés pour assurer un profit durable, les progrès faits sont appréciés, plaçant les valeurs de l’entreprenariat social au premier plan. « Nous déclarons la victoire tôt, dès que nous avons atteint le seuil de rentabilité en termes de revenus/dépenses. Le profit est dans l’intérêt social de tous. » Démarrer une entreprise en Haïti est un défi. Les coûts liés à l’électricité, l’eau, les routes et la sécurité sont beaucoup plus élevés qu’ailleurs, ce qui augmente les coûts des produits fabriqués localement. « Lorsque l’UNICEF achète auprès de nous, c’est pour des raisons philosophiques. Ils croient au principe des achats locaux et à la nécessité de renforcer les capacités locales. Vu d’un aspect purement commercial ils pourraient obtenir moins cher avec Nutriset en France » explique Patricia.

A proud mom and her daughter, who can smile again after the successful treatment.

Une mère et sa fille, souriantes après la réussite du traitement. (c)UNICEF Haiti/2015/Walther

Elle est venue en Haïti il y a 26 ans en tant que bénévole, et n’est jamais partie. «Beaucoup de gens sont tombés malades à cause de la malnutrition. J’ai vu des enfants et des femmes mourir inutilement ». Ensemble avec les inventeurs de la recette originale Plumpy’nut elle a commencé à travailler à la mise en place d’une usine de nourriture thérapeutique en Haïti. En 2003 MFK s’est installé près de Cap-Haïtien, dans le nord d’Haïti. Au début ils ont produit Plumpy’nut pour dix enfants par mois, sauvant 100 enfants par an. » En 2010, la société est devenue un partenaire de Nutriset, l’entreprise française qui détient le brevet de Plumpy’nut. Aujourd’hui, environ un tiers des 450 tonnes que produit chaque année MFK est distribué en Haïti.

Pour assurer l’accès aux enfants les plus vulnérables les produits de Patricia sont achetés par des acteurs humanitaires et de développement comme l’UNICEF qui fournissent ensuite les centres de santé communautaires en coopération avec le Gouvernement haïtien. Néanmoins, les fonds disponibles sont insuffisants pour couvrir les besoins.

A boy's upper arm is measured by a nurse. It is a measure that gives quick and reliable information about a child's nutritional status.

Le bras d’un garçon est mesuré par une infirmière. C’est une mesure qui donne une information rapide et fiable sur l’état nutritionnel de l’enfant. (c)UNICEF Haiti/2015/Walther

Au moment où j’écris ces lignes, parmi les enfants vivant en Haiti de moins de 5 ans, 11% souffrent d’insuffisance pondérale (modérée et sévère), 22% de malnutrition chronique (modérée et Sévère) et 5% de malnutrition aigüe (modérée et sévère). Cela peut être dû à la pauvreté de sa famille, à la maladie ou à des pratiques d’alimentation défavorables. Si un enfant ne reçoit pas suffisamment d’éléments nutritifs pendant les 1000 premiers jours de la vie (1), son cerveau et son corps ne seront jamais développés pleinement, ce qui aura des conséquences sur la performance scolaire et plus tard sur le revenu. Il n’y a pas de deuxième chance pour se rattraper ! Plumpy’nut est une partie de la solution, si elle va de pair avec le développement global qui améliore la sécurité alimentaire pour les familles.

Pour conclure, selon les mots de Patricia « Nous faisons partie de ceux qui ont gagné à la loterie. Il est normal de tendre la main vers ceux pour qui ce n’est pas le cas.  » Tellement vraie, cette philosophie d’atteindre ceux qui sont les plus vulnérables est au cœur de la mission de l’UNICEF en Haïti, et partout à travers le monde.

A mother and her son share a moment of joy. Before the treatment at a UNICEF-supported nutrition center the little boy was too weak to even open his eyes.

Une mère et son fils partagent un moment de joie. Avant le traitement dans un centre de nutrition soutenu par l’UNICEF, le petit garçon était trop faible pour ouvrir les yeux. (c) UNICEF Haïti / 2015 / Walther

 

Par Cornelia Walter

(1) Pour plus d’information sur les 1000 premiers jours : https://www.youtube.com/watch?v=NymebwpbL4c.

 

 

ERRATUM

Une erreur s’étant glissée dans cet article, nous avons fait les corrections nécessaires le 18/05/2015. Veuillez retrouver ci-après les chiffres corrigés de la prévalence de la malnutrition, pour les enfants de moins de 5 ans :

1.Prévalence de l’insuffisance pondérale : (Modérée et Sévère)                                    11%

2.Prévalence de la malnutrition Chronique : (Modérée et Sévère)                               22%

3.Prévalence de la malnutrition aigüe : (Modérée et Sévère)                                           5%

*Pourcentage d’enfants moins de cinq ans considérés comme atteints de malnutrition selon trois indices anthropométriques de mesure de l’état nutritionnel : (1) le poids en fonction de l’âge ; (2) la taille en fonction de l’âge ; et (3) le poids en fonction de la taille.

Source : EMMUS 2012, Enquête de Mortalité, Morbidité, et Utilisation des Services