LA VOIX DE L’ENFANT

Nous sommes convaincus qu’en tant que premiers bénéficiaires de nos actions, les enfants doivent être consultés, écoutés et pris en compte.

‘’Si tous les adultes respectaient les droits des enfants, le pays serait beaucoup plus développé’’

Participation des jeunes: Les 8 et 9 avril, une trentaine de jeunes adolescents et enfants venus de certaines communes, dans le département de la Grand’Anse, touchées par le cyclone Matthew – Jérémie, Roseau, Bonbon, Chambellan, Marfranc-  ont participé à une séance de consultation sur la gestion des risques et désastres. Le séminaire était organisé à l’initiative de l’UNICEF avec pour partenaires de mise en œuvre, IDETTE et Méthodes sans frontières.

un photo souvenir avec tous les enfants et accompagnateurs

L’objectif principal, à la base de cette consultation, était de permettre aux adolescents d’exprimer leur point de vue sur la façon dont les acteurs gèrent les réponses aux catastrophes et leur volonté à s’impliquer dans la préparation et la réponse aux désastres éventuels dans leur communauté.

Dès le premier jour, les jeunes ont montré leur intérêt à participer à cette activité de grande importance pour l’avenir de leur communauté. Les formateurs ont commencé par une sensibilisation sur les droits des enfants, ce qui leur a permis de se faire une idée sur l’état de leurs connaissances en la matière. La grande majorité des enfants ignorait l’existence de la Convention relative aux droits des enfants. « Nous sommes contents de savoir qu’il existe un tel texte pour protéger les droits des enfants », ont indiqué certains d’entre eux.

Comme dans tout groupe, il y en a qui sont plus actifs et plus intéressés que d’autres. Comme Rodley Beauchamp, 12 ans, en classe de 5ème année, «  Si tous les adultes respectaient les droits des enfants, le pays serait beaucoup plus développé », lance-t-il, la voix pleine d’innocence sous les applaudissements des autres jeunes participants.

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L’ouragan Matthew vu par Liam 11 ans de Cuba

Six mois après  Matthew,  Liam Manuel, 11 ans, nous livre son récit sur le passage de l’ouragan  à Cuba.

Les filles d'une école secondaire de Tercer Frente, Santiago de Cuba, expliquent leur procédure d'évacuation. Photo2 // Un garçon d'une école rurale à Santiago de Cuba passe par les différents risques dans sa communauté, représenté dans un modèle fait avec ses camarades de classe. Photo 3 // Les enfants d'âge préscolaire apprennent également les mesures de réduction des risques de catastrophe, par le biais du contenu des programmes. Photo 4 // Dans le cadre des efforts visant à rendre le contenu de réduction des risques de catastrophe attrayant et dynamique, certaines écoles développent leurs propres jeux de société à thème. Photo 5 // La créativité et la créativité des enseignants pour intégrer le contenu de réduction des risques de catastrophe dans le programme d'études est la clé. Les aides visuelles, les jeux ou les clubs ne sont que quelques-unes des façons d'y parvenir.

Les filles d’une école secondaire de Tercer Frente, Santiago de Cuba, expliquent leur procédure d’évacuation.

 »Je vais vous raconter comment notre village, Yateritas (San Antonio del Sur), à Guantanamo, a vécu le passage de l’ouragan Matthew. Une fois averti, tout le village a suivi de près les bulletins météo et lorsque nous avons appris la possibilité du passage de l’ouragan chez nous, nous nous sommes mis à adopter les mesures indispensables à la protection des vies humaines et des biens matériels.    Une semaine avant la date prévue de son arrivée, nous, les enfants, avons également aidé à mettre les choses à l’abri.      Nous avons aidé nos familles et nos voisins à protéger la vaisselle, les vêtements, les chaussures ; nous étions aussi affairés que des abeilles, enchaînant les allers-retours.    J’ai rangé dans un endroit sûr mes cannes à pêche et mes hameçons : j’adore pêcher et je ne voulais pas les perdre.    Ma mère a également remisé toutes nos possessions et elle nous a tous aidés ; elle s’est également occupée de protéger les papiers importants.    Nous avons aidé ma sœur, alors enceinte de six mois, a mettre en lieu sûr les affaires du bébé…

Pour lire l’entièreté de l’histoire racontée par Liam Manuel Morega 11 ans,de Guantanamo, Cuba, cliquer ici

Enfants Héros en Haïti- Mon Héros

Aujourd’hui, les jeunes d’Haïti sont des héros qui n’attendent pas de recevoir de l’aide. Ils agissent et prennent leurs futurs en mains. Decouvrez notre campagne de vidéos ”Mon héros”.

Retrouvez tous nos héros et héroïnes sur notre carte interactive Mon Héros en Haïti et laissez-nous un commentaire.

Rosemaine de Bainet, une championne en assainissement de l’eau

Plus tard, Rosmaine veut devenir infirmière, en attendant, elle est déjà championne en assainissement de l’eau
Jean Rosmaine a 8 frères et sœurs. Lorsque l’un de ses frères a contracté le choléra, elle a beaucoup veillé sur lui. Depuis lors, elle souhaite devenir infirmière. Pour réaliser ce rêve, il lui arrive de temps à autre de cuisiner et de vendre de la nourriture afin d’être à même de payer son inscription scolaire.
Certains disent que cette petite fille est une héroïne… Et vous qu’en pensez-vous ?

Peter de Grand Gosier, le messager de l’assainissement pour tous et toutes

Peter est un messager de l’approche communautaire de l’assainissement total.
Il a 14 ans et habite Nan Rada dans la commune de Grand-Gosier située dans une localité reculée et rurale dans le Sud-Est d’Haïti.
Ce qu’il a appris sur l’importance d’utiliser des latrines ou sur les bonnes pratiques d’hygiènes, il le partage sans relâche dans sa communauté pour aider les habitants à rester en bonne santé. Certains pensent que Peter est un héros… Et vous, qu’en pensez-vous?

Rosemana de Savane Carrée, donne à ses frères et soeurs de la nourriture, de l’amour et des soins

Rosemana 12 ans, habite en Artibonite. C’est une soeur et une fille aimante et attentive. Elle parvient à travailler pour aider sa famille, prendre soin de ses frères et sœurs, accompagner ses 3 frères ayant souffert de malnutrition aux check up médicaux pour veiller à leur bonne santé retrouvée et est une élève brillante dans sa classe. Certains pensent que Rosemana est une héroïne… Et vous, qu’en pensez-vous ?

Edyl de Jacmel, en route vers la liberté

Edyl est âgé de 13 ans. Depuis l’accident de son père, il travaille pour subvenir aux besoins de sa famille et pour payer l’école lorsqu’il lui reste suffisamment d’argent pour cela. Certains disent qu’Edyl est un héros. Et vous, qu’en pensez-vous?

Djolanda de Jacmel, l’apprentie couturière qui rêve de devenir infirmière

Djolanda est âgée de 11 ans. Elle vit avec sa mère et ses deux frères. Depuis que son père violent a quitté le foyer, la petite s’inquiète pour sa mère et pense qu’elle a un rôle à jouer afin de pourvoir aux besoins de sa famille. Certains disent que Djolanda est une héroïne. Et vous, qu’en pensez-vous?

Clifford  de Belladère, l’enfant nomade qui rêvait d’aller à lécole

Clifford habite Belladère. Du haut de ses 15 ans, il a, à de multiples reprises, traversé volontairement la frontière haïtienne et est parti, seul, habiter en République Dominicaine pour travailler et économiser suffisamment d’argent pour se payer l’école.
Certains disent que Clifford est un héros. Et vous, qu’en pensez-vous?

Les vidéos ci-dessous font partie de l’initiative Theoneminutesjr qui met en relief et valorise la diversité chez les jeunes, dans le monde entier.  Plus de 1 000 jeunes de 70 pays, dont Haiti ont pris part au programme.

Theoneminutesjr donne aux jeunes de 12 à 20 ans, en particulier ceux qui sont défavorisés ou marginalisés, l’occasion de faire entendre leur voix et de partager leurs idées, leurs rêves, leurs fascinations, leurs anxiétés et leurs points de vue. Le caractère intime de la vidéo permet une proximité avec celui qui la visionne – malgré les barrières géographiques et culturelles.

Les dessins des enfants

En Haïti, malgré les différentes mesures prises par l’État pour combattre le châtiment corporel en milieu scolaire, on observe la persistance de ce fléau dans de nombreuses écoles . C’est dans ce contexte que le Ministere de l’Education Nationale, avec le support technique et financier de l’UNICEF à travers un financement des fonds Belges, met en œuvre un projet pilote dénommé « Action contre la violence scolaire en Haïti ».

Ce projet pilote dans le départment du Sud-Est comprend l’élaboration d’un Code de conduite, la formation de tout le personnel scolaire sur la discipline positive et enfin la réalisation d’une campagne de sensibilisation autour de la problématique de la violence. Dans ce contexte, les élèves ont traduit leur mécontentement et frustration à travers des dessins. A travers des focus groups, ils ont exprimé leur souhait d’une suppression totale de ces pratiques dans leurs écoles.

Cette phase pilote se poursuit jusqu’en décembre 2015 et contribuera à l’amélioration de la qualité de l’éducation dans le département du Sud-Est.

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